IMBONGI

 


IMBONGI
  Page d'accueil
    Idées, échanges
    Imbongi: principes, éditos
    France
    Banlieues : agir, ou haïr?
    Monde
  A propos
  Archives
  Livre d'or
  Contacts

 
Liens
  LE MONDE REEL
  Une stratégie française
  SNJ-CGT
  Mariali
  Labanlieuesexprime
  Calixthe Beyala
  LibéLutte
  Intelligence économique: Bernard Carayon
  Oumma.com
  Marseille Solidaire
  EGE (Ecole de Guerre Economique)
  Courrier International


http://20six.fr/imbongi

Hébergé par 20six.fr



 
Le temps de la riposte est venu...


FAUSSES ACCUSATIONS, DESINFORMATION, RUMEURS

JEAN-PAUL CRUSE CONTRE-ATTAQUE


La plainte que j'avais annoncée, visant les auteurs de l'infamante agression mediatique commise contre moi le 20 janvier dernier, sur le site internet d'une association se réclamant du soutien à la Palestine (AFPS), a été déposée ce vendredi, dans les limites du délai de prescription légale de trois mois, au parquet de Paris.

Il appartient désormais à la justice de faire sereinement son travail, et d'accomplir sa mission républicaine - qui est aussi de protéger les citoyens victimes de lynchage mediatique portant atteinte à leur image, à leur réputation, à leur honneur, à leurs intérêts moraux autant que professionnels, et à ceux de leurs proches.

N'ayant pas de temps à perdre, et ne pouvant m'y abaisser, je m'interdis donc toute polémique avec les auteurs de ce communiqué.J'ai confié à mes défenseurs, à qui j'accorde toute ma confiance, Maîtres Mounir Bennouna et Malik Menzel, du barreau de Paris, les éléments de fait, ainsi que toutes les attestations et preuves montrant non seulement l'inanité et la fausseté des accusations portées publiquement contre moi, mais l'absence totale de bonne-foi de ceux qui s'y sont livrés, et qui s'y livrent.

Contrairement aux allégations de l'AFPS (et de l'UJFP, qui a cru devoir s'y associer, et que vise donc, aussi, ma plainte), je n'étais nullement présent, le 12 janvier dernier, devant le Bataclan, quand des incidents ont éclaté, à l'occasion d'une tentative d'expulsion du cortège d'une personne. Comme le prouvent les attestations que je produis, comme le confirmeront, le jour venu, à la barre du tribunal, de très nombreux témoins, je m'étais bien rendu dans le quartier dans le but de participer à la manifestation contre le gala de soutien aux forces d'occupation israéliennes, à l'appel d'organisations de soutien à la Palestine que je respecte. C'est seulement quand les forces de police nous y ont contraints que je me suis résolu, comme d'autres, à rejoindre le point de concentration de l'AFPS et de l'UJFP, également appelantes. Quand j'ai pu rejoindre le rassemblement, un peu en retard, donc, personne n'a tenté de m'en expulser. Je n'ai été mêlé, de près ou de loin, à aucun incident, si minime soit-il, et je suis resté là, en toute tranquillité, jusqu'à la dispersion. D'après les témoignages que j'ai pu recueillir, il y a bien eu tentative d'expulsion d'une personne, mais je n'étais ni présent, ni visé, et ces faits se sont produits dix à quinze minutes, environ, avant mon arrivée.

Ceux qui inventent des faits, et tentent abusivement de m'y impliquer, devront s'expliquer, devant la police judiciaire, puis devant la justice, sur leur mobile. Je nen vois qu'un seul. Ils utilisent ce récit fantasmagorique, entièrement inventé, pour tenter de justifier le fait d'avoir tenté d'expulser "JEAN-PAUL CRUSE", parce que"Jean-Paul CRUSE" serait "antisémite", et qui plus est, "antisémite notoire", négationniste et supect de compromission avec le nazisme.

Je ne suis pas antisémite. Je ne l'ai jamais été, et je ne le serai jamais. Je n'éprouve aucune aversion, aucune haine, contre les Juifs. Je reconnais l'égale dignité de tous les êtres humains de la terre sans distinction d'origine. de croyance, de couleur. Issu d'une vieille famille chrétienne, de tradition humaniste, je combats, j'ai toujours combattu, et je combattrai toujours, toutes les formes de racisme, sans hierarchie ni exclusive. Je défie qui que ce soit de produire le moindre fait tangible, le moindre écrit de ma part, tendant à indiquer le contraire.

Je soutiens, ce qui est tout de même mon droit, la lutte de libération du peuple palestinien, contre l'oppression coloniale et la discrimination raciale. Les Palestiniens ne sont pas des chiens. Ils ne sont pas des animaux. Ils sont des êtres humains. Ils ont le droit de vivre en paix, sur leur terre. Le droit de déterminer librement leur destin. Leur combat ne vise en aucun cas à établir une quelconque suprématie ethnique, raciale ou religieuse. Ils sont des combattants de la liberté. Comme l'a été, et le reste, l'immense Nelson Mandela, dont la haute figue illumine le siècle qui s'ouvre, comme elle a éclairé celui qui s'est achevé.

Je suis moi-même le fils et l'héritier d'un combattant de la liberté, d'un héros de la France Libre, du combat contre le nazisme, officier de parachutiste affecté au "service action" de la France combattante, le BCRA, parachuté seul, derrière les lignes ennemies, pour y prendre la direction d'un groupe de maquisards, et blessé grièvement par un éclat de grenade en dirigeant l'assaut, à la tête de ses hommes, contre un groupe de soldats des forces d'occupation allemandes retranchés dans des caves, en 1944, dans la région de Grenoble. A la tête d'un groupe de jeunes partisans coiffés de simples bérets, il avait refusé le privilège de porter le casque lourd qui faisait partie de son propre équipement de commando, et l'avait jeté à terre. Un os du crâne en moins, cet "officier courageux, blessé grièvement, a continué la lutte malgré sa blessure et n'a rompu le combat que sur l'ordre formel de son commandnt de compagnie", écrit la citation lui attribuant la Croix de Guerre. Il a été fait chevalier de la Légion d'Honneur à titre militaire, par décret du général de Gaulle du 9 novembre 44.

Je n'ai pas connu cet homme, mon père, Hubert Cruse, mort quand j'avais deux ans, avant que son image et le son de sa voix ne se soient imprimés dans ma mémoire.

Je n'ai gardé de lui que des photos jaunies aujourd'hui par le temps, et une petite grenade quadrillée vert-olive, (démilitarisée), témoin de cette histoire, mais je me suis toujours efforcé d'inscrire mes pas dans ses traces, et de faire honneur à sa mémoire. Je me reconnais, et je me suis toujours reconnu, dans ses valeurs, celles de la France Libre, de l'honneur, de la dignité et de la fraternité humaine, celle de la Résistance immémoriale des peuples contre toutes les formes de domination et d'oppression, qui ont fondé l' engagement de mes 20 ans dans la lutte contre l'impérialisme, à l'époque de la guerre du Vietnam, puis en faveur de la Palestine.

J'ai confié à mes avocats, avec mandat de les remettre à la justice, les documents et témoignages disponibles sur la réalité de cet engagement de presque toute une vie d'homme, maintenant, que j'ai payé durement, et que je paye encore, sur sa nature.

J'ai également confié à ma défense, avec mandat de les communiquer au parquet, les documents que je possède, et qui me permettront de confondre mes accusateurs, sur la question du "négationnisme".

Contrairement à leurs affirmations inconsistantes, je ne suis pas négationniste, je ne l'ai jamais été, et je ne le serai jamais. Je n'ignore rien, et pour cause, des atrocités commises par les nazis contre les peuples, au nom de leur doctrine de la supériorité raciale, doctrine dont nous savons, malheureusement, qu'elle n'a pas cessé de déployer autour de nous ses sinistres effets.

Je n'ignore rien, je n'ai jamais ignoré, et jamais contesté des atrocités, des déportations et des massacres commis contre les Juifs, à Auschwitz et ailleurs. Et je défie quiconque de démontrer le contraire.

Mais je ne m'arrête pas là. J' en apporte des preuves éclatantes, qui démontrent non seulement l'ignorance, mais la volonté de nuire, la haine et la mauvaise foi de mes diffamateurs. Je suis l'auteur d'une série d'articles retentissants, publiés dans Libération, où je travaillais à l'époque - y exerçant, par ailleurs, les fonctions de délégué syndical CGT - contre l'auteur d'une "thèse controversée" sur les chambres à gaz (affaire de la "thèse de Nantes). Ces articles, sans indulgence, ont été publiés, signés de mon nom. Ils m'ont valu de la part de ce Monsieur deux procès devant la XVII ème chambre du tribunal de Paris - celle-là même qui sera amenée, dans les délais les plus rapide, je l'espère, à juger les auteurs de l'ignominieux communiqué publié contre moi...Ces deux procès, je les ai gagnés - avec le concours, à l'époque, de M° Jean-Paul Lévy, avocat du journal où j'ai travaillé 17 ans, y défendant, par ailleurs, au jour le jour, en ma qualité de représentant syndical, tous les salariés victimes d'injustice, quelle que soit leur couleur de peau, leur origine, ou leurs croyances...
L'auteur de la "thèse de Nantes" a contesté ces deux jugements. Il a fait appel, les deux fois. Il a perdu, les deux fois. Il existe donc quatre décisions de justice, aujourd'hui définitives, attestant que, loin d'être un "négationniste", j'ai été - dans un journal qui avait eu quelques faiblesses pour Faurisson, puis pour la "Nouvelle Droite" - l'un des pionniers dans le combat contre les falsificateurs de l'histoire. J'ai été attaqué pour cette raison, traîné en justice, et j'ai gagné! Quatre fois!


Ceux qui, en salissant mon nom, celui de mon père, et celui de mes enfants, à qui je m'efforce de transmettre le témoin, souillent, du même coup, la glorieuse tradition de la Résistance et de la France Libre, qui est la nôtre et celle de tous les peuples en lutte pour leur libération, vont devoir s'expliquer de leur mauvaise action. Ils ne pourront pas fuir le débat, se réfugier dans des circonlocutions, dans des "on-dit ", dans des des "oui-mais".

Ils devront s'expliquer, enfin,sur les documents et pièces que j'ai confiés à ma défense, et qui éclairent sous un jour susceptible de surprendre la réalité de mes relations, y compris toutes récentes, avec certains de ceux qui se sont compromis dans les attaques injustes portées contre moi dans ce communiqué. Ces relations étaient jusqu'à ce jour, on ne peut plus chaleureuses et amicales, de part et d'autre. Je ne l'affirme pas: je le prouve.

Dans ces conditions, le jour venu, et devant les juges je réclamerai une décision de justice, sanctionnant des faits d'une exceptionnelle gravité, une agression indigne et infamante, je demanderai la rectification de ce qui a été écrit, des excuses publiques et solennelles, et le réglement de dommages intérêts qui, vu la gravité de la chose, et celle du préjudice subi, par moi, comme par mes proches, en l'honneur du nom que je porte, et par la cause que je sers, ne pourront être inférieurs à 100 00 euros.

Le 17 avril 2005 (communiqué à l'AFP)
Jean-Paul Cruse (journaliste indépendant, écrivain, Paris)

Post-scriptum.
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur "Jean-Paul Cruse", se reporter au texte "Une stratégie française", lu à la tribune d'un rassemblement "souverainiste" en avril 2003. Publié sur le site Vox Latina, il est référencé dans la liste des liens, sur la page d'accueil d'Imbongi (ci-dessus) et accessible, donc, d'un simple clic...(http://www.voxlatina.com/vox_dsp2.php3?art=1686)

Imbongi: qui suis-je? Que signifie le mot? - Pour le savoir, cliquez " page suivante ", en rouge, en bas.

17.4.05 11:42





L'auteur du blog est responsable de tous ses contenus. Ouvrez votre blog sur 20six.fr ou myblog.de